Drei-hundert-fünf-und-sechzig. Trois-cent-soixante-cinq.

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Drei-hundert-fünf-und-sechzig.

Das ist die Zahl dieser Tage. Dieser Tage dunkler Erinnerungen. Ich darf sie in heilender Umgebung verbringen, in behutsamen Händen von brillianten Ärzten, Pflegern, Therapeuten. Die Klinik für Tumorbiologie ist der richtige Ort für diese “Jahrestage”.

Der Albtraum beginnt nach einem schönen Essen mit Freunden an einem Freitag Abend, am 9. August 2013, ich bin genau 37 Jahre und 7 Monate alt. Noch immer sehe ich mich im Türrahmen zum Gästezimmer stehen, die Arme verschränkt, meine linke Hand auf meiner rechten Brust und dann… diese furchtbar schreckliche Entdeckung. Da ist etwas Murmelgrosses an einem Platz in meinem Körper, wo es nichts zu suchen hat. Ruhig weiteratmen, tun als wenn nichts wär. Atmen, atmen, atmen. Jetzt nur keine P-A-N-I-K, neeeeeeiiiinnnnn. Es darf nicht sein, was nicht sein kann. Sch… wie soll ich diese Nacht überstehen?

Ich lege mich ins Bett und meine Hand wandert immer wieder zu der Stelle. Was ist das? Seit wann ist das da? Warum hab ich das nicht schon eher bemerkt? Geschwollene Lymphdrüse? Knoten in der Brust. Kr… NEIN. Sprich es nicht aus das K-Wort. Das darf nicht sein. Das darf jetzt nicht passieren. Sei stark, wie immer. Versuch zu schlafen, alles wird gut. Morgen früh ist das Ding wieder weg. Waere Daisy heute nicht bei mir geblieben, haette ich das Ding wahrscheinlich nicht entdeckt.

Was ich zu dem Moment noch nicht weiss… sie soll in den nächsten Tagen mein rettender Engel sein.

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Trois-cent-soixante-cinq.

C’est le chiffre de ces jours. Ces jours des mémoires noir. J’ai la grande chance de les passer dans un environnement qui guéri, dans les mains des médecins, infirmières et thérapeutes extraordinaires.
La clinique pour biologie de tumeur est la place juste pour ces “anniversaires”.
Le cochemare commence après un chouette dîner entre amies un vendredi soir, le 9 août 2013, j’ai exactement 37 ans et 7 mois.

Je me vois encore debout dans la porte vers la chambre d’amis, les bras croisés, ma main gauche sur ma poitrine droite et d’un coup… cette découverte terrible. Un truc de la taille d’une bille à un endroit dans mon corps ou cela ne devrait pas être. Respire calmement, fais comme si rien n’était. Respirer, respirer, respirer. Pas de P-A-N-I-Q-U-E, noooooooonnn. Zut, comment je vais passer cette nuit?
Je vais me coucher mais ma main retourne sans arrêt à cet endroit. Qu’est-ce-que c’est? Depuis quand c’est là? Pourquoi je n’ai rien senti avant? Des lymphes gonflés? Un nœud dans la poitrine. Can… NON. Ne prononce pas ce C-mot. Ce n’est pas possible. Ceci ne peut pas arriver maintenant. Reste forte comme d’habitude. Essaie de dormir, demain matin ce machin n’existe plus. Si Daisy ne serait pas rester dormir chez moi je n’aurais probablement pas découvert ce machin.

Ce que j’ignore à ce moment là, elle va être l’ange qui me sauvera dans les jours qui suivent.

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